Jour 3 : Belle-Île

Phare des Poulains

 

La nuit a été bonne, réparatrice, surtout après la première nuit dans un hôtel à bas prix. J’ouvre les rideaux, le soleil est là, et la vue est à couper le souffle. Nous prenons le temps de savourer le petit déjeuner avec vue sur l’océan, après être sorti faire quelques photos. Je ne regrette vraiment pas d’avoir choisi cet hôtel, tant pour l’accueil, la chambre, que pour la vue et le restaurant. Mais il est déjà temps de plier bagage, et de prendre la route pour revoir les aiguilles de Port-Coton, avant de partir visiter l’île.

Direction le nord-ouest, pour la Pointe des Poulains. Le lieu est sauvage, le vent léger et la mer agitée donnent au site un côté sauvage, et j’en viens à envier Sarah Bernhardt qui s’était installée là… De nouveau, je profite de l’air marin, du vent iodé, de la nature sauvage, du cri des mouettes, du décor. Je repense à ces histoires sur la vie des gardiens de phares que j’entendais quand j’étais petit. Certes il faut aimer la vie en solitaire, à la dur parfois, la solitude et l’isolement, mais celui des Poulain n’est pas l’un des pires. Nous remontons lentement vers la voiture, nous nous perdons sur de petits chemins pour voir certains sites, comme la Grotte de l’Apothicairerie, un lieu habituellement très fréquenté par les touristes. Nous n’avons pas emprunté l’escalier sculpté à même la roche pour aller admirer la grotte de plus près, depuis la balcon de l’opéra. Quand on sait qu’à l’époque de Sarah Bernhardt, les gens y descendaient en costumes et robes longues… Mais attention danger : on a vite fait de tomber les jours de tempête !

Nous reprenons la route direction le sud-est. Locmaria a une très belle église qui nous a donné l’impression quelques instants d’être en Grèce… mais c’est tout. Le seul restaurant présent était bien évidemment fermé. Nous avons donc pris la seule route de l’île qui longe la côte jusqu’à Palais. Une fois encore, quelques haltes, quelques photos, quelques coquillages ramassés, et nous nous garons devant l’église de Palais à 14h30 passé. Nous nous dirigeons vers le restaurant où nous avions déjeuné la veille mais le service est terminé. Nous nous rabattons sur une petite crêperie sans prétention, pour ma part j’ai été déçu de ma galette fruits de mer : aucun produit frais ! Un comble. Le point « positif » : la jeune serveuse, originaire des pays de l’est, et son accent prononcé qui me faisait m’attendre à chaque fin de phrase à un « je vous trouve très beau ».

Petite sieste dans la voiture, et comme il nous reste un peu de temps avant d’embarquer pour le continent, nous nous rendons à la biscuiterie « La Bien Nommée », juste à la sortie de Palais. La carte bleu a chauffé, et la voiture s’est vu remplie de ce qui allait devenir au fil du voyage une véritable supérette bretonne. Quelques minutes plus tard, nous prenions place dans la file d’embarquement sur le port. La pluie s’est invitée à ce moment-là, nous aurons eu de la chance. Quoique… faire Quiberon Quimper avec la pluie n’est pas de tout repos. Une fois installés à l’hôtel, nous n’avions pas envie de ressortir dîner. Peut-être aurions-nous dû… Je garderai un très mauvais souvenir du Buffalo Grill, qui me rendra malade toute la nuit. Mais je pense que c’est l’attente de la journée du samedi et le programme prévu qui m’ont bien plus préoccupé. Mais ça, ce sera l’objet du prochain billet !

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