Trois nuances de nous (Part. 1)

Trois

 

C’est un week-end où il fait beau. Nous sommes chez la grand-mère de C. en Picardie. Nous avons invité des amis à déjeuner, l’ambiance est conviviale. Le repas terminé, les amis descendent dans le jardin, profiter du soleil, fumer, et la grand-mère de C. en profite pour faire sortir son chien et pour montrer sa tortue aux enfants. Pendant que C. débarrasse, je m’attaque à la vaisselle. Quelques minutes plus tard, après avoir nettoyé la table avec une éponge, C. s’approche de moi et glisse sa main sous l’eau qui coule du robinet pour la rincer. Elle en profite pour m’embrasser dans le cou et m’éclabousser. Nous chahutons quelques instants, et je la coince contre le meuble de la cuisine. Elle ne peut s’échapper de mon étreinte. Elle tente alors de me déstabiliser en plaquant sa main sur mon entrejambe… mais rien n’y fait. « Si tu veux vraiment me déstabiliser, il vaut mieux essayer comme ça », dis-je en glissant ma main sous sa robe jusqu’entre ses cuisses. Je caresse son sexe par-dessus sa culotte avant d’en écarter le tissu. C. fait mine de résister, mais je vois dans ses yeux que la situation l’excite. « Et si ma grand-mère ou quelqu’un remonte et nous surprend ? » lâche t-elle. Nous avons une vue sur le jardin, et nous entendrons les pas dans l’escalier si quelqu’un monte. « Nous avons une vue sur le jardin, et nous entendrons les pas dans l’escalier si quelqu’un monte ». Cet argument semble avoir définitivement raison d’elle.

Mes doigts caressent ses lèvres, son clitoris, et je sens son sexe s’humidifier. Je le caresse dessinant des cercles, tandis que j’embrasse C. avec tendresse : sa bouche, son cou… Elle penche la tête en arrière et soupire lorsqu’elle sent l’un de mes doigts se glisser en elle. Elle s’agrippe à mon cou pendant que ma bouche la dévore. Je glisse un second doigt en elle, ils s’activent, la fouillent, intensément, profondément, jouent avec son point G. Au bout de quelques minutes de ce traitement, je sens qu’elle n’en peut plus. Elle se contracte, se met à trembler, et jouit en étouffant ses gémissements. Je la regarde en souriant, et l’embrasse tendrement. Elle reprend son souffle et ses esprits en jetant un œil par la fenêtre de la cuisine quelques secondes. « C’est bon, ils sont toujours en bas ». Elle me regarde en souriant et, pantelante, se colle à moi. Elle me force à me retourner, et me plaque contre le meuble de cuisine sur lequel elle était appuyée quelques instants plus tôt. Ses mains se glissent sous mon tee-shirt, caressent mon torse et descendent lentement vers mon bas ventre. C. rencontre ma ceinture et la défait, elle déboutonne mon pantalon avant de le faire glisser jusqu’à mi-cuisse. Elle s’agenouille lentement devant moi, me regarde fixement et plonge sa main dans mon caleçon. Elle me caresse quelques secondes avant de libérer mon sexe déjà tendu. Sa langue agile vient titiller mon gland, descend le long de mon bâton de chair jusqu’à lécher et gober mes testicules. Puis c’est sa bouche qui s’ouvre et qui avale lentement ma verge, dans un divin mouvement de succion.

Un bruit se fait entendre, une porte qui claque, et nous sursautons. Heureusement, ce n’est que le chien qui remonte du jardin. C. s’est relevée brusquement, mais je ne compte pas en rester là. Je l’enlace et la plaque face à l’évier, après m’être assuré que tout le monde (sauf le chien) est encore dehors. Je relève sa robe, je baisse sa culotte et j’approche mon gland de son sexe trempé. « Arrête… Ils ne vont pas tarder à remonter… », lâche C. dans un soupir d’envie. Nous sommes tous les deux très excités, raison de plus pour ne pas perdre de temps. Sans lui laisser le temps d’ajouter quoi que ce soit, je la pénètre d’un coup, sec et profond. Elle gémit, une main sur la bouche. Je m’accroche à ses hanches et entame un va et vient puissant et régulier. De temps à autre, pendant qu’elle se caresse les seins, je glisse une main entre ses cuisses et taquine son clitoris. Notre respiration s’accélère, nos gémissements sont de plus en plus difficiles à étouffer. Soudain, une main s’accroche à ma taille, se crispe, et C. jouit dans un râle étouffé, tandis que je continue à la prendre. Haletante, elle se retourne vers moi, m’embrasse fougueusement, et s’agenouille face à moi. « Donne-moi ton jus », souffle t-elle avant de me prendre dans sa bouche. Sa main s’agite sur mon membre, au rythme du va et vient de sa bouche experte, il ne lui faut pas longtemps pour me mener à l’orgasme. Je la préviens que je vais jouir, mais elle ne s’arrête pas pour autant et redouble l’intensité de ses mouvements sur ma verge. J’explose dans sa bouche, mes doigts crispés dans sa chevelure.

C’est alors que nous entendons des bruits de voix, une porte qui se ferme, signe que tout le monde remonte prendre le café. Nous avons tout juste le temps de nous rhabiller, et de reprendre nos occupations. C. se dirige vers le buffet et sort les tasses, tandis que je prépare le café. « Ça va, on ne s’est pas absenté trop longtemps ? » demande la grand-mère. C. et moi nous regardons en souriant. « Non, ça va on a eu le temps de débarrasser et de faire la vaisselle ». Et de vivre un intense moment coquin…


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