Trio provençal

Trio

L’année 2011 a été difficile pour moi, à bien des égards. J’habitais dans le sud de la France, entre Marseille et Aix en Provence. Après des mois dans une situation financière catastrophique liée – en grande partie – à l’irresponsabilité de mon ex, le moment inéluctable de la séparation est arrivé. Depuis des semaines, plus aucun rapport d’aucune sorte entre nous, plus un mot hormis des banalités affligeantes. Et si ce moment prévisible était inévitable, je ne pensais pas qu’il viendrait si tôt.

Après l’annonce officielle de la séparation, mon ex et avons vécu près de deux mois sous le même toit, comme deux étrangers. A cette époque, je fréquentais un site libertin, avec tchat Cam. J’avais noué des contacts avec quelques personnes simples, sympathiques, des bons vivants bourrés d’humour. On se retrouvait presque tous les soirs sur un même salons, on échangeait, on riait, on écoutait de la musique. Parmi toute cette joyeuse bande, il y avait Audrey et son mari Bertrand, elle trentenaire, lui la quarantaine. On s’adorait, on avait beaucoup de points en commun, une vision assez proche de la vie. Et puis ils habitaient à la sortie d’Aix en Provence. Lorsqu’ils étaient en Cam sur le site, il n’était pas rare que cela se finisse en câlin… surtout lorsque Audrey est tombée enceinte.

Un soir de juin, alors que nous étions tous réunis dans un salon du tchat, Bertrand m’envoie un message privé. Il me dit que sa femme est d’humeur très coquine, qu’elle aimerait bien sortir faire des coquineries en pleine nature, et qu’elle souhaiterait que je me joigne à eux. Audrey me contacte à son tour, et par de subtiles caresses, elle me montre en Cam à quel point elle est excitée.

Il est plus de 3h du matin et la fatigue commence à se faire sentir. Mais l’atmosphère à la maison est si pesante que j’ai besoin de prendre l’air, de me changer les idées. Ce moment coquin ne pourra pas me faire de mal, j’accepte donc leur proposition. Nous nous donnons rendez-vous sur le parking d’un supermarché, à une dizaine de kilomètres de chez moi. Dix minutes plus tard, après une bonne douche et un café, je prends la route pour retrouver mes complices coquins. Je n’ai pas à les attendre longtemps : je suis à peine à l’arrêt sur le parking qu’un 4×4 noir surgit dans la nuit et vient se garer à côté de ma voiture. La vitre côté passager se baisse et Audrey apparaît. Nous échangeons quelques mots tous les trois, puis Bertrand m’invite à les suivre un peu plus loin, en forêt.

Après quelques kilomètres, nous nous garons sur un petit chemin forestier. Audrey sort de la voiture, le ventre arrondi et ses jolies formes bien mises en valeur dans une petite robe légère. Elle vient se coller contre moi tout en discutant, elle glisse sa main sous mon tee-shirt et me caresse le torse. Bertrand se rapproche de nous et Audrey, tout en riant et discutant avec nous, parcourt nos corps de ses mains douces. Elle m’embrasse, je savoure ce baiser doux et fougueux à la fois, avant que sa bouche n’aille se poser sur celle de Bertrand. Celui-ci défait sa ceinture, déboutonne son pantalon et le baisse jusqu’à mi-cuisse, puis m’invite d’un coup d’œil à faire de même.

Audrey délaisse la bouche de son homme et s’agenouille devant lui, le visage juste à hauteur de bassin. Elle sourit en voyant la bosse qui s’est formée dans le caleçon de Bertrand, et se met à la caresser, avant de glisser ses doigts sous le tissu. Au contact de ses doigts sur le sexe tendu de son mari, Audrey soupire de plaisir. Elle tourne la tête vers moi en souriant de plus belle. « Approche, que je m’occupe aussi de toi », me dit-elle en glissant son autre main sous le tissu de mon boxer. Elle nous caresse tous les deux lentement, puis retire ses mains pour libérer ses seins, qu’elle nous invite à caresser…

Audrey est à genoux entre son mari et moi, et sa bouche se fait gourmande. Elle alterne entre nos sexes, sa langue se pose sur le gland de Bertrand, elle le lèche, le suce, le titille, le gobe, avant de le prendre en bouche. Elle suce avec une visible délectation la tige dressée de son mari, en me masturbant d’une main, pendant que nous lui caressons les seins. Puis c’est à mon tour d’être gratifié de ses caresses. Tout en caressant son mari, Audrey me suce avec frénésie, en salivant sur ma verge. Bertrand et moi caressons et malaxons les seins de notre belle coquine, qui commence à soupirer et à gémir. La situation devient de plus en plus chaude lorsque Bertrand s’agenouille auprès d’Audrey. Il l’empoigne par les cheveux, lui donnant la cadence pour me sucer. Je le vois glisser sa main entre les cuisses de sa femme, qui visiblement ne porte pas de sous-vêtements. Ses doigts s’activent sur le clitoris de se chère et tendre, s’insinuent entre ses lèvres avant de s’enfoncer aussi profondément que possible. Audrey gémit de plus belle, et s’active sur ma verge comme une folle. Sa bouche descend le long de ma tige, lèche et gobe mes testicules avant de me reprendre entièrement jusqu’à la garde. Bertrand tire la tête de sa femme en arrière et vient coller son gland sur ses lèvres d’Audrey. Elle s’en empare aussitôt, me saisit la main, m’invite à m’agenouiller et à venir caresser, fouiller son sexe humide.

Après de longues minutes de ce traitement, Audrey repousse ma main, et s’active goulûment sur nos sexes. Elle nous suce, nous lèche, nous masturbe, nous branle, tout en gémissant. On peut lire dans ses yeux toute une immense excitation. Bertrand me regarde et me dit qu’il ne tiendra plus longtemps, je souris et lui indique que moi non plus… Audrey sourit : « hum donnez-moi votre jus, les garçons, je veux tout sur mes seins ». Elle nous caresse énergiquement, nous donne des coups de langue, nous aspire et nous suce. Le plaisir montre peu à peu, et Bertrand et moi giclons en même temps sur les seins d’Audrey. Elle étale notre plaisir sur sa peau, et pousse le vice jusqu’à venir recueillir sur sa langue les dernières gouttes qui perlent au bout de nos sexe. Nous aidons notre coquine à se relever, puis revenons lentement vers les voitures. Nous échangeons encore quelques mots, puis Audrey et Bertrand prennent congé. Je reste quelques instants assis sur un tronc d’arbre, à savourer ce moment…


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