Sormiou

Sormiou

Joëlle est une très jolie jeune femme, sexy, attirante et désirable. C’est aussi une sacrée coquine. Avide de sexe, de découvertes, de nouvelles expériences. Et elle aime être soumise. On s’est rencontré par le biais d’Internet, sur un site communautaire. Fraîchement célibataire, déçue par son ex, elle n’est pas à la recherche d’une nouvelle histoire. Elle a plutôt envie de liberté, de légèreté, d’un « plan cul », occasionnel ou pas. On se rencontre une première fois devant un verre à la terrasse du Shamrock. Je la raccompagne à sa voiture, on s’embrasse. Un baiser empreint de fougue sensuelle, qui laissait présager de moments d’un érotisme torride. La rencontre suivante ne fait que confirmer cette première sensation. Contre toute attente, nous entamons une relation suivie et exclusive, tout en gardant chacun notre liberté.

Un matin, après avoir passé la nuit ensemble, nous nous éveillons lentement, caressés par les rayons du soleil. Ce jour-là, ni elle ni moi ne travaillons. La saison estivale n’a pas encore vraiment commencé, mais il fait déjà beau et chaud. Nous décidons de passer la journée à Sormiou. Après avoir avalé un café, nous enfilons nos maillots et nous prenons la route, encore accessible jusqu’aux abords de la calanque, les touristes n’étant pas encore nombreux. Une fois en haut du col nous ralentissons, et profitons de la vue sur Sormiou. La mer est belle, claire, bleue comme sur les plages lointaines. L’horizon est dégagé, on aperçoit les îles de Riou, Plane et Jaïre. Nous repartons et quelques minutes plus tard, après avoir garé la voiture sur le parking du restaurant, nous arrivons face à la petite plage. Nous empruntons sur notre gauche le sentier qui longe les cabanons, pour rejoindre un tout petit emplacement taillé dans la roche. Une sorte de mini plage privée, sur laquelle nous nous installons. L’eau est un peu fraîche mais une fois la peau mouillée on est bien. Joëlle fait quelques mouvements de brasse, puis s’approche, se colle dans mon dos, et m’enlace. Nous restons ainsi à savourer l’instant.

Profitant du soleil et du calme, je regarde la plage qui se remplit petit à petit, quand je sens une main se poser sur mon caleçon de bain, entre mes cuisses. L’avantage de notre position dans l’eau, c’est que nous pouvons voir, sans être vraiment vu. Et Joëlle en profite, elle me caresse le sexe, comme si de rien n’était. Sa main glisse sous le tissu et je sens ses doigts effleurer ma peau. Sensation étrange et agréable. Frissons : elle m’embrasse dans le cou tout en me masturbant, l’effet ne se fait pas attendre. Elle continue ses caresses, me regarde en souriant, me parle de tout, de rien. Je la saisis par la taille et la force à venir devant moi, l’obligeant à cesser le va et vient de ses doigts sur mon sexe tendu. Elle me regarde: « Qu’est-ce qui se passe ? Tu n’aimes pas ce que je te fais ? » demande t-elle, faussement étonnée. Je l’attire à moi et l’embrasse tendrement. Je glisse une main entre ses cuisses, la plonge sous le tissu de son maillot. Mes doigts rencontrent son clitoris et le caressent. Joëlle soupire de plaisir…

Assis sur le sable, de l’eau jusqu’aux épaules, personne depuis la plage ne pourrait se douter de ce que nous sommes en train de faire. J’installe Joëlle en travers de mes genoux, dos à la plage. Je glisse un doigt en elle, puis un deuxième : elle est déjà très humide. Elle penche la tête en arrière, gémit. Elle libère un sein pour que je puisse titiller son téton, le sucer. « Encore… Continue… » soupire t-elle. Mes doigts s’activent dans son fourreau humide, ma langue s’enroule et tourne sur ton mamelon, que j’aspire et lèche. Joëlle se dégage de mon étreinte et vient s’installer sur moi à califourchon, m’embrassant avec ardeur. Je sens sa main se saisir de mon sexe tendu, mon gland frotte contre ses lèvres… et s’enfonce au plus profond de son intimité. Elle bouge son bassin lentement, ses bras autour de mon cou, sa bouche soudée à la mienne. Ses doigts s’enfoncent dans mes cheveux, mes mains caressent ses fesses, son dos. Ses jambes s’enroulent autour de ma taille, ma bouche se perd entre ses seins. Elle bouge son bassin, plus vite, sa respiration s’accélère, les doigts me griffent les épaules. « Hmmm… C’est bon… Oui… Oui… Je… Ouiiiiiiiiiiiii… ». Son corps tout entier se contracte, ses bras me serrent fort, sa bouche me mord l’épaule. L’orgasme, intense, fulgurant. Moment de flottement, le calme après la tempête de sensations. Nous restons ainsi enlacés, emboîtés, pendant de longues minutes, avec cette sensation que le temps s’est arrêté, figé.

Joëlle me regard alors,  m’embrasse avec tendresse. « Tu n’as pas jouis, je sais… mais la journée n’est pas terminée… ». Mais ça, c’est une autre histoire.


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