Dans la chaleur de l’été : Marseille

Marseille

La fin de l’été approche. Il fait encore chaud, très chaud. Trop chaud parfois. L’air a été pratiquement irrespirable tout l’été et, comme le chergui, la caresse du vent sur la peau est devenue presque désagréable. On a fui Marseille et sa pollution, sa cohue, ses plages bondées. On a cherché à se rafraîchir ailleurs, dans l’eau des calanques, à Cassis, à Carry Le Rouet, dans l’arrière-pays varois voire même plus loin. De temps à autre, on a poussé jusqu’au lac de Carcès. Les jours où on était plus courageux on a gagné le pied des Alpes, jusqu’au lac de Serre-Ponçon, ou celui de Sainte-Croix.

Après avoir passé la journée à la plage à Cassis, juste au pied du Cap Canaille, nous sommes rentrés nous doucher, nous changer et nous poser un peu. Ce soir, c’est décidé : après dîner, nous irons faire un tour en ville… avant de nous rendre dans un club libertin. Une première pour tous les deux. La tension est palpable pendant que nous nous choisissons soigneusement nos vêtements. « De toute façon, pour le temps que nous allons les garder… », plaisante Joëlle. Je lève la tête et je la découvre dans un ensemble de sous-vêtements de toute beauté. « Un ensemble Aubade que je voulais mettre avec toi pour une occasion spéciale. Je pense que C’EST une occasion spéciale. »

Après un repas léger pris dans un petit restaurant de pêcheurs du quartier des Goudes, nous nous installons à la terrasse d’un bar de la Pointe Rouge, face à la mer. Nous sommes à la fois excités et anxieux à l’idée de cette soirée. Et si nous n’étions pas à la hauteur du lieu, de l’ambiance ? Et si l’un de nous n’aimait pas ? Et si l’un de nous n’aimait pas mais ne disait rien à l’autre pour ne pas lui gâcher son plaisir ? Et si l’un de nous prenait plus de plaisir avec un(e) autre ? Autant de questions légitimes qui nous traversent l’esprit. Au bout d’une demi-heure, nous nous regardons et décidons de franchir le pas. Nous montons en voiture et gagnons le centre ville. Après nous être garés dans l’une des rues adjacentes, nous marchons lentement jusqu’à l’entrée du club, main dans la main. Nous sonnons, la porte s’ouvre presque instantanément. Nous montons quelques marches et arrivons dans un hall assez coquet. C’est le patron qui nous accueille, il remarque très vite que c’est notre première fois. Il nous prend à part et nous explique comme se passent les choses dans son établissement, avant de nous faire visiter. Nous laissons nos habits au vestiaire et rejoignons en sous-vêtements la grande salle près du bar.

Six couples sont déjà là, et nous saluent lorsque nous nous installons sur les banquettes près de la piste de danse. Ma complice attire tous les regards dans son ensemble noir très sexy. La musique, le champagne et l’ambiance aidant, nous nous détendons peu à peu. Joëlle observe avec attention l’un des couples présents. Elle me murmure que la femme lui plaît beaucoup, qu’elle est sûre qu’elle est tout à fait à mon goût. Elle glisse sa main entre ses cuisses, se caresse quelques secondes, avant de porter ses doigts à ma bouche. Elle est déjà bien humide, je me régale de son nectar sucré. Elle regard fixement la femme face à nous, tout en posant sa main sur mon sexe. Je ne tarde pas à durcir sous ses caresses expertes. Joëlle tourne la tête vers moi, et m’embrasse sensuellement. Elle me mordille la lèvre inférieure, le cou, le lobe de l’oreille. Sa bouche glisse sur mon torse, descend lentement sur mon ventre. Je sens ses lèvres titiller mon gland à travers le tissu de mon boxer, avant de l’aspirer. Je sais qu’elle regarde toujours l’autre couple, et plus précisément la jeune femme, qui se fait caresser l’entrejambe par son compagnon.

Joëlle se lève, me saisit la main, et m’invite à la suivre. Elle semble tellement à l’aise, comme si elle était habituée des clubs. Juste avant de quitter la salle, elle lance un regard complice à l’autre femme, en souriant. Nous gagnons une seconde salle, aux lumières tamisées, avec de longues banquettes. Sur le mur du fond, un écran géant diffuse un film porno. On y voit une femme installée à quatre pattes sur une banquette, penchée sur le sexe d’un homme. Elle le suce avec gourmandise, tandis qu’il fait aller et venir fougueusement ses doigts en elle. Joëlle semble hypnotisée par la scène, très excitée aussi. Elle me pousse sur l’une des banquettes, et s’installe comme l’actrice du film. Sa main libère mon sexe du tissu de mon boxer, me caresse vigoureusement. Puis sa langue vient titiller mon frein, lécher ma verge sur sa longueur. Elle laisse couler un peu de salive sur mon gland, avant que sa bouche ne s’en empare. Mes mains se posent sur ses hanches, mes doigts frôlent son sexe déjà bien humide, et ils n’ont aucune difficulté à s’enfoncer entre ses lèvres… Tout en me suçant, Joëlle regarde de temps à autre si quelqu’un nous regarde. Elle s’aperçoit au bout de quelques minutes que le couple de tout à l’heure est là, installé sur la banquette face à nous. Ils se caressent l’un l’autre en nous observant. Cette situation semble exciter encore plus ma complice, qui redouble de fougue, gémit de plus en plus.

Après quelques minutes de ce traitement, Joëlle se redresse, et s’installant à califourchon sur moi, frotte son sexe humide contre le mien. « Je n’en peux plus, baise-moi… », me murmure t-elle à l’oreille. Elle m’indique d’un coup d’œil une alcôve propice au câlin, nous nous levons et allons nous installer sur le matelas. Après avoir dégrafé le soutien-gorge de ma partenaire je lui retire son string, et l’installe sur le dos. L’envie de la lécher est trop forte, je plonge ma tête entre ses cuisses. Son sexe est trempé, à tel point que son jus coule sur son œillet. Je le titille de ma langue, enfonce mes doigts entre ses lèvres et la fouille intensément, profondément. L’excitation est telle qu’elle ne résiste pas longtemps, un premier orgasme la foudroie. Elle s’allonge sur le côté et m’invite à la prendre en cuillère. Je m’enfonce en elle sans difficulté. Elle gémit, m’encourage à la prendre plus fort, plus vite. Le couple a quitté la banquette et nous regarde, debout à l’embrasure de la porte. Elle est penchée légèrement en avant, offrant ses fesses à son compagnon que celui-ci caresse pendant qu’elle le branle énergiquement. Un petit râle de plaisir nous fait comprendre qu’il vient de la pénétrer.

Joëlle est déchaînée, elle s’installe en levrette, d’abord face à la porte de l’alcôve, puis légèrement de côté, pour que le couple puisse profiter de la vue. Je m’accroche à ses hanches, lui donnant de temps à autre quelques petites tapes sur les fesses, comme elle aime. Elle se penche bien en avant, offrant sa croupe aux yeux de tous, j’ai une vue imprenable sur ton petit trou dilaté. Elle gémit, crie, m’incite à la prendre encore et encore. « Oui, continue, comme ça, baise-moi bien », lâche t-elle en haletant. De temps à autre, je sens sa main caresser son clitoris et mes testicules. Le couple s’est rapproché, les deux jeunes femmes se font face et se regardent, se sourient. « C’est bon ? », demande Joëlle. « Oh oui, c’est bon ! », répond l’autre femme, entre deux gémissements. Son compagnon l’incite à se cambrer un peu plus, les sensations semblent plus agréables et intenses, car les râles de la femme se font plus puissants. Joëlle se saisit de la base de mon sexe, le sort de son intimité. Sans lâcher des yeux sa complice de plaisir, elle dirige mon gland sur son anus et m’invite à m’enfoncer entre ses fesses. Elle est déjà lubrifiée et dilatée. Je m’introduis malgré tout lentement jusqu’à ce qu’elle me sente bien en elle. Je la laisse diriger et donner la mesure pour le moment. Je ne l’ai jamais vue aussi excitée, désinhibée. Elle se penche bien en avant, sa poitrine sur le matelas, elle pose ses mains sur ses fesses et les écarte, comme pour que je m’enfonce encore plus.

La situation est presque rêvée… et pourtant c’est bel et bien la réalité. Pour notre première en club, nous ne nous sommes pas mélangés, nous n’avons pas changé de partenaire. Mais ce que nous vivons est tout aussi excitant : Joëlle se lâche complètement, l’un de ses fantasmes se réalise. Je sais qu’elle aimerait aller plus loin, caresser la femme qui lui fait face, s’abandonner dans ses bras. Mais pour une première fois, c’est déjà beaucoup, nous le savons tous les deux, sans en parler. L’excitation est à son comble, le couple face à nous semble proche de l’orgasme. La femme est la première à jouir, dans un long râle, le corps secoué de spasmes. Toute tremblante, elle s’agenouille face à son compagnon dont elle caresse vigoureusement le sexe tendu devant son visage. De temps à autre, elle le suce goulûment, comme si sa vie dépendait, tandis qu’il la tient par les cheveux. Il gémit de plus en plus et quelques secondes plus tard, il lâche de longs jets crémeux sur la poitrine et les lèvres de sa compagne. Elle nous lance un petit regard complice, en souriant. Pour Joëlle, c’en est trop : pendant que je la sodomise, ses doigts s’activent sur son clitoris, s’enfoncent parfois en elle. Ses gémissements se changent en cris et elle finit par jouir à son tour, en regardant la femme qui lèche les dernières gouttes de sperme du gland de son compagnon.

Elle tourne la tête, et me demande de jouir sur ses fesses. Je me retire, elle écarte ses fesses tandis que je me branle énergiquement. La femme me regarde, comme hypnotisée par la scène. Il ne me faut pas longtemps pour que le plaisir me gagne, et je me déverse à mon tour sur les fesses de Joëlle, ravie de sentir mon jus chaud. Nous nous allongeons côte à côte, nous embrassons tendrement. La femme s’est relevée, elle et son compagnon nous adressent un sourire avant de quitter l’alcôve. Joëlle et moi restons allongés, enlacés, savourant l’instant. « J’ai adoré », me dit-elle dans un murmure. Nous prenons une longue douche câline, avant de nous diriger vers le bar pour prendre un verre. Joëlle semble mal à l’aise, comme si elle avait du mal à assumer tout ce qui venait de se passer. « Ça te dérange si on s’en va ? », demande t-elle, gênée. Je la regarde en souriant : « Non, allons-y ». Nous nous rhabillons, remercions le patron de l’établissement pour son accueil. Un dernier regard vers la piste de danse, le couple nous observe. L’homme nous salue d’un hochement de tête, la femme nous envoie un baiser. Joëlle sourit et me saisit la main, m’entraînant vers la sortie. Dehors, il fait encore très lourd, et il n’y a pas de vent. Nous regagnons la voiture, sans un mot, et prenons le chemin du retour.

Joëlle tourne alors la tête vers moi, et dans un sourire, me remercie pour cette expérience, pour ma confiance. Je la regarde à mon tour et la remercie aussi pour la confiance dont elle m’honore. Elle regarde longuement, et je vois dans son regard une petite étincelle que je connais bien. Dans un sourire qui en dit long, elle me demande de faire une halte sur la plage du Prado… Nous faisons quelques pas sur le sable avant de nous déshabiller pour prendre un bain de minuit. Joëlle se colle à moi et frotte son entrecuisse contre ma jambe. Il ne faut que quelques minutes pour que je me retrouve assis, et qu’elle vienne s’empaler sur mon sexe tendu. Nous faisons l’amour ainsi, dans l’eau, tendrement, avant de rentrer nous coucher, enlacés…


Une réflexion sur “Dans la chaleur de l’été : Marseille

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s