Dans la chaleur de l’été : Lyon

Lyon

Promenade dans le vieux Lyon. Il souffle une petite brise qui caresse la peau de tes jambes nues. Après avoir quitté la place Saint-Jean, nous flânons de ci de là, et nous nous engageons dans la rue Tramassac. Je te saisis par la main et t’attire vers une porte cochère, contre laquelle je te plaque. Je te regarde, les yeux plein d’envie et ma bouche se pose sur la tienne, nos langues se cherchent se mêlent et s’emmêlent. Tes mains se posent sur ma taille et m’attirent contre ton corps, je cale une jambe entre les tiennes. Tandis que tes mains s’enfoncent dans mes cheveux, les caressant, les empoignant tendrement, mes lèvres glissent dans ton cou, remontent vers tes oreilles dont je dessine le contour du bout de ma langue, avant de venir en mordiller les lobes. Je sens ton souffle dans mon cou et ton bassin se frotter contre le mien. Le temps semble s’être arrêté, nous sommes seuls au monde. Quittant le lobe de ton oreille, mes lèvres s’aventurent sur tes épaules et glissent jusqu’aux abords du décolleté de ta petite robe d’été, avant de remonter s’emparer de tes lèvres. Je glisse une main le long de ton dos, elle descend se poser sur tes fesses que je caresse longuement avant de se glisser sous le tissu pour sentir le doux contact de ta peau. Nos baisers se font de plus en plus fougueux, tu me mordilles le cou, tes mains se font griffes, empoignant fermement mes cheveux pour m’inciter à continuer.

Une main sur ta nuque, l’autre sur tes fesses, je laisse aller mes envies, guettant tes moindres expressions de plaisir. Je m’insinue sous ta culotte et caresse le sillon de tes fesses, descendant de plus en plus bas, jusqu’à sentir ton œillet sous mon doigt… Je le flatte, le titille, appuie légèrement dessus jusqu’à faire entrer la première phalange. Puis je contourne tes hanches, ma main toujours dans tes dentelles, pour venir flatter ton abricot, que j’en sens déjà humide. Je caresse alors frénétiquement ton clitoris et je te sens trembler sous mes doigts, tes baisers se font fougueux, tes caresses de douces griffures. J’insinue mes doigts plus avant, à l’entrée de ta grotte et sur ton œillet, je stimule tes deux orifices en même temps avant de les pénétrer. Je sens une de tes mains se glisser sous le tissu de tes dessous et caresser ton bouton rapidement. Quelques instants plus tard, tu gémis, te cambres, et dans un tremblement intense, tu jouis, tes petits cris étouffés par ma bouche sur la tienne. Tu poses ta tête contre mon épaules, je saisis ta main et porte tes doigts à ma bouche pour en lécher le doux nectar.

Un peu plus tard nous nous promenons au parc de la tête d’or. Nous discutons de tout, de rien, mais tu sembles absente, observant sans cesse autour de toi, à tel point que je finis par te demander ce qui se passe. Pour toute réponse, tu me saisis la main et m’invite à te suivre dans un recoin du parc, à l’abri de regards indiscrets. Tu te retournes face à moi, tu me plaques contre un cèdre immense et m’embrasse avec tendresse et fougue. Je sens ta main se poser sur mon entrejambe, tu me caresses avec conviction et le résultat ne se fait pas attendre. Je tente de poser mes mains sur toi, mais tu me demandes de me laisser faire. D’une main tu déboutonnes ma chemise, caresse mon torse, puis tu défais ma ceinture et les boutons de mon pantalon pour glisser tes doigts sur mon boxer. Ta bouche s’aventure le long de mon cou, descend lentement jusqu’à mes tétons que tu lèches et titille du bout de la langue, en me cherchant du regard. La caresse de tes doigts sur mon sexe tendu se fait plus ferme.

Ta bouche continue sa sensuelle descente le long de mon torse, je te vois maintenant accroupie devant moi et je sens le souffle de ta bouche sur le tissu, ce qui m’électrise. Tes lèvres embrassent la bosse de mon boxer que tu fais glisse lentement de tes mains, libérant mon bâton de chair. Ta langue le dessine de haut en bas, titillant le frein, léchant le gland, sur lequel je savoure bientôt la douceur de tes lèvres. Je regarde mon membre disparaître lentement dans ta bouche, dans un mouvement de va et vient qui passe de la douceur à la fougue, mes gémissements semblent te donner envie de continuer. D’une main, tu me caresses au rythme du va et vient de tes mouvements de succion, de l’autre tu effleures tes seins par-dessus le tissu de ta robe, avant qu’elle ne disparaisse entre tes cuisses entrouvertes.

Quelques instants plus tard ta bouche remonte le long de mon torse jusqu’à ma bouche et tu m’embrasses avec fougue. Tu te retournes, te plaques dos à moi et frottes tes fesses contre mon sexe tendu, en relevant ta robe. Je ne résiste pas et caresse tes seins à pleines mains, avant de descendre à nouveau entre tes cuisses. Tu te caresses encore, ma main se pose sur la tienne et nous reprenons ensemble le mouvement sur tes lèvres ouvertes et humides, tu guides mes doigts au creux de ton intimité, les poussant entre les fesses pour que je m’occupe de ton anus qui se dilate peu à peu. Tu t’écartes alors, te penches contre l’arbre, tu saisis mon sexe et les yeux emplis de désirs, tu le diriges le long de tes lèvres. Je les caresse du bout du gland, écartant tes dentelles, avant de m’introduire en toi d’un coup sec et profond, te faisant gémir de plaisir.

Je m’accroche à tes hanches et entame alors un va et vient régulier et puissant, t’arrachant d’excitants petits cris à chaque coup de rein. Mes mains s’aventurent parfois sur tes seins dont je pince délicatement les tétons, ou sur tes fesses, que je caresse, pétris, tapote. Je dépose un filet de salive sur mes doigts, que je glisse le long de ton sillon jusqu’à ton anus. J’écarte tes fesses d’une main, de l’autre je titille ton anus avant d’y pénétrer un doigt, tout en te prenant de plus en plus sauvagement. Tu sens en toi une douce chaleur t’envahir peu à peu et la sensation de tes deux orifices pénétrés en même temps semble te faire peu à peu perdre tout contrôle. Ta main saisit mon doigt, le retire de tes fesses, tu t’avances légèrement et mon bâton de chair quitte ta grotte, mais pour peu de temps puisque tu le diriges vers ton petit trou, légèrement ouvert. Lorsque mon gland appuie dessus tu te recules lentement, et tu me sens m’enfoncer au creux de tes entrailles. Tu entames alors un va et vient de plus en plus intense, je glisse une main entre tes cuisses, pour titiller ton clitoris. Nos respirations s’accélèrent, nos gémissements s’intensifient jusqu’à ce que je te sente te cambrer. Dans un long râle tu jouis, je continue mon va et vient, et je me te rejoints presque aussitôt, déversant mon nectar au fond de toi. Nous restons ainsi emboîtés l’un dans l’autre quelques instants, hors du temps, essoufflés mais heureux. Je t’embrasse tendrement le long du dos, dans le cou et sur la bouche.


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