Christelle (part. 4)

Christelle

Dix minutes plus tard, elle frappait à ma porte ; je lui ai ouvert en souriant. Elle était là, aussi belle que dans mon souvenir. Je l’ai invitée à entrer, j’ai fermé la porte et je me suis approché d’elle pour lui dire bonjour. Nos regards se sont croisés, nous sommes restés hésitants l’espace d’une seconde, puis nous nous sommes fait la bise en rigolant. Je l’ai regardée et je lui ai pris les mains, puis je l’ai attirée pour la prendre dans mes bras. « Tu sais ça me fait super plaisir de te voir », lui ai-je murmuré à l’oreille. Elle m’a répondu qu’elle aussi. Elle a enlevé sa veste sous laquelle elle portait une petite robe à bretelles, puis s’est assise sur le lit. Nous avons bavardé quelques minutes, puis je lui ai dit que j’allais prendre ma douche et qu’elle n’avait qu’à réfléchir à ce qu’elle voulait faire pendant ce temps. Avant de fermer la porte de la salle de bain, je lui ai fait un clin d’œil en lui disant « si tu veux venir, ne serait-ce que pour frotter le dos, n’hésites pas ». Elle a rougi. Sous la douche j’ai espéré secrètement qu’elle vienne me rejoindre. Mais je me suis dit que ça n’était peut-être pas plus mal, que le temps des étreintes était passé et que celle que nous avions eue resterait qu’un souvenir inoubliable. Pourtant j’étais loin d’imaginer ce qui allait se passer par la suite.

En sortant de la salle de bain, j’ai trouvé Christelle allongée en travers du lit, les yeux mi-clos. Elle s’est redressée quand elle a entendu la porte s’ouvrir, et s’est excusée. Elle s’est levée et a fait quelques pas, en me disant qu’elle était fatiguée d’avoir marché autant dans la journée. En rigolant elle m’a demandé si je ne voulais pas lui faire un massage, pour la détendre. Je me suis approché d’elle et elle m’a regardé, gênée, en ajoutant « mais non je plaisantais voyons ». Mais je ne l’ai pas écoutée, j’avais juste envie de la prendre contre moi, dans un simple élan de tendresse. J’ai posé mes mains sur ses épaules, ce qui l’a fait sursauter. J’ai commencé par masser sa nuque, doucement mais avec fermeté, puis je suis descendu au fur et à mesure sur ses épaules. Quand je l’ai sentie plus détendue, je me suis arrêté. Elle a paru déçue, et m’a demandé avec une moue triste « déjà fini ? ». J’ai donc recommencé les mêmes gestes, que je sentais devenir plus tendres au fil des minutes. J’avais envie de la prendre contre moi, mais je me disais qu’il ne fallait pas que je craque.

Malheureusement – ou heureusement – je n’ai pas pu résister à la tentation. J’ai cessé mon massage, et je l’ai enlacée, toujours derrière elle. J’ai écarté ses cheveux et j’ai déposé un baiser dans son cou, elle a poussé un soupir. Je lui en ai fait un autre, et un autre encore. Elle a fermé les yeux, sa main est venue caresser ma joue. Je l’ai alors embrassée plus sensuellement, en remontant vers son oreille que je me rappelais être sensible… Mes mains se sont faites caressantes, et je suis monté vers sa poitrine, j’ai empoigné ses seins à travers sa robe, et ma bouche est redescendue. J’ai mordillé sa nuque, en faisant glisser les bretelles de sa robe, toujours derrière elle. Elle ne se retournait pas, je devinais malgré tout un sourire sur son visage. Le tissu a glissé et j’ai pu voir que Christelle arborait de jolis sous-vêtements, comme lors de notre première rencontre. Elle s’est enfin retournée.

Effectivement elle souriait. Sa bouche s’est approchée de la mienne, nos lèvres se sont unies et scellées. Elle m’a à nouveau regardé en me disant « tu crois que c’est raisonnable ? ». En souriant je lui ai dit « à toi de voir. ». Elle m’a rendu mon sourire et ses mains se sont posées sur moi, et tout en m’embrassant elle a entrepris de me débarrasser de mes vêtements. Je ne disais rien, savourant le moindre de ses gestes. Ma respiration s’est quelque peu accélérée. Sentir à nouveau ses mains sur mon corps faisait revenir en moi les images de notre première étreinte. Ses mains me prodiguaient de douces caresses, elle m’excitait comme je l’avais rarement été, et son regard était lourd de promesses. Nous nous sommes embrassés lentement, longuement, suavement. J’ai entraîné Christelle sur le lit et je l’ai fait basculer. J’ai retiré les derniers remparts qui m’empêchaient de goûter à chaque parcelle de sa peau ; je pouvais voir sur son string que son sexe toujours aussi bien épilé s’humidifiait déjà. Je l’ai caressée de partout, agaçant ses seins, en tirant légèrement les pointes, les faisant rouler sous mes doigts. Mes doigts se sont immiscés entre ses jambes ; effectivement, son sexe témoignait déjà de ses désirs. Elle ne prononçait pas un mot, mais sa respiration laissait tout deviner.

J’ai fait directement pénétrer deux doigts dans son vagin et je me suis amusé à tourner à l’intérieur, tout en l’embrassant avec un peu plus d’insistance. Christelle avait de plus en plus de mal à répondre à mes baisers. Elle semblait manquer d’air, peut-être que les sensations qu’elle éprouvait étaient fortes. Quand mon pouce s’est rajouté à cette caresse et a pris sont clito en charge, elle n’a pas résisté longtemps et a explosé. Un peu fier de moi, je me suis allongé près d’elle. Elle m’a remercié en soupirant de lui avoir donné du plaisir. Avec un regard coquin, j’ai lâché « attends avant de me dire merci : ce n’est pas fini. ». Je savais d’avance ce que j’allais faire. Mais j’ai été surpris de la réaction qu’elle a eue. Elle m’a allongé et s’est mise à me caresser du bout des doigts, à m’embrasser furtivement du bout des lèvres ou de façon plus appuyée parfois. Avec sa langue, elle est venue titiller mes mamelons, sa main s’est dirigée vers mon sexe déjà dressé. Elle l’a effleuré du bout des doigts, de bas en haut, s’attardant sur le frein et le gland, puis elle l’a empoigné et s’est mise à me masturber. Lentement d’abord puis un peu plus vite. Elle avait vraisemblablement pris de l’assurance depuis notre dernière rencontre. Elle m’a regardé à son tour, les yeux pétillants et a lentement approché ses lèvres de mon gland. « Je te dois quelque chose », m’a-t-elle murmuré. Je n’en revenais pas. Je l’ai arrêtée, voulant m’assurer qu’elle n’allait pas faire quelque chose qu’elle regretterait, qu’elle était sûre d’elle. Je n’ai reçu qu’un clin d’œil en guise de réponse.

Elle a d’abord passé sa langue sur le frein, puis a léché mon gland avant de le prendre dans sa bouche. Son regard ne quittait pas le mien, elle le soutenait même. Puis lentement ses lèvres délicieuses sont descendues et ont englouti ma verge. Puis sont remontées, lentement, en aspirant légèrement. Je trouvais qu’elle savait s’y prendre. Sa bouche allait et venait sur mon membre, sa langue s’aventurait parfois sur mes testicules. J’ai alors décidé de ne pas la laisser en reste. J’ai interrompu sa délicieuse caresse, l’invitant à s’allonger tête bêche. Elle s’est installée sur moi, je suis resté un instant à regarder son sexe si appétissant, je l’ai ouvert pour me régaler du moindre détail. Christelle n’avait pas perdu de temps et s’occupait de mon membre. J’avais décidé de tenir bon le plus longtemps possible, et de lui donner le plus de plaisir possible, de la faire craquer la première ; mais j’ai réalisé qu’il serait peut-être moins facile que prévu de résister à son savoir-faire. Au moins j’essayais de l’égaler. Je me suis donc attaqué à son clito, j’appuyais par à-coups avec la pointe de la langue, puis je donnais une grande léchouille, et je recommençais à un rythme effréné. Je l’entendais pousser des gémissements, étouffés par mon membre dans sa bouche. Sa langue devenait imprécise, j’ai alors accéléré encore en glissant à nouveau deux doigts en elle. Elle a empoigné mes cuisses et elle a dû cesser de me sucer pour pouvoir crier son plaisir, avant de s’écrouler sur moi.

Elle est revenue s’allonger près de moi, pantelante, en m’embrassant fougueusement. Sa main s’était déjà emparée de ma verge, et elle me masturbait de plus en plus vite. Dans un soupir, elle m’a dit « à toi maintenant. Viens. ». Tout en me caressant, elle a donné quelques coups de langue bien placés sur mon gland, sur le frein ; parfois elle reprenait mon membre en bouche sans cesser le va et vient de sa main, puis elle revenait m’embrasser avec fougue. Les yeux fermés, je sentais le plaisir monter ; ma respiration s’accélérait, et je ne pouvais pas m’empêcher de pousser de petits gémissements. Elle a alors redoublé d’ardeur, me fixant droit dans les yeux. Sa langue est venue titiller sauvagement mes mamelons, un immense frisson m’a parcouru le corps, et je me suis mis à trembler. « Je viens ! », ai-je lâché dans un râle. Une douce chaleur m’a envahi et j’ai senti ma semence s’étaler sur mon ventre et dans la main de Christelle. J’ai repris mon souffle et ouvert les yeux. Christelle me regardait en souriant. « Maintenant on est quitte ! ». Je l’ai attirée à moi et nous nous sommes embrassés. J’étais heureux. « Merci à toi pour ce que tu viens de faire, Christelle. ». « J’en avais envie », a-t-elle répondu. Nous sommes restés allongés un moment, à nous câliner, à profiter de l’instant. Puis nous nous sommes douchés, nous avons décidé d’aller dîner. Cette seconde étreinte nous avait ouvert l’appétit.


Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

w

Connexion à %s